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"Solides" (série), sable, résine, de 10 à 120 cm3, 2020-2023

Solide signifie étymologiquement "du sol". Ces sculptures de sable sont issues d'un procédé inspiré de l'impression 3d et adapté à la main. Leur forme n'est pas définie par avance mais émerge du processus de création. Ce travail cherche à lier structure et texture par une attention particulière portée l'expressivité des matériaux, aux possibilités intrinsèque qu'ils offrent. De ce dialogue, au fil du temps, se dégagent de nouvelles formes.

 Images @Arthur Mercier


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"Feu d'artifice" (série), photomontage, tirages 40x30 cm, 2019.

Photographies d'arbres dont le tronc et toutes les branches apparentes ont été retirées informatiquement. Il ne reste que la puissance explosive du feuillage, semblable à un feu d'artifice en plein jour. A travers le procédé de retouche d'images, j’ai cherché à extraire par soustraction cette explosivité, cette volonté de vie qui participe à la majestuosité du monde végétal mais qui se trouve parfois voilée par nos habitudes de perception.


"Dissociation", (Copie de travail) vidéo, animation, effets spéciaux, 4mn, 2023.

"Dissociation" est un film court composé se scènes surréalistes dans lesquelles des objets ordinaires défient les loies de la gravité et se libèrent de leur condition. Le film est toujours en cours de réalisation mais une première version est visible ici.


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"CUMULUS (souple, friand)", Projet en duo avec Plume Ribout Martini. Détails de l'exposition.

Quelques images de l'exposition produite sur place en duo, restitution de deux semaines de d'occupation des Ateliers (Clermont-Ferrand 2023). Quelques images de l'exposition produite sur place en duo, restitution de deux semaines de d'occupation des Ateliers (Clermont-Ferrand 2023). Sur la page précédente et ci-contre, "Les visiteurs", résine UV, impression 3D, crayons aquarelle. Ci-dessus, "Cumulus", sable, plâtre, résineisibles : "Les visiteurs", résine UV, impression 3D, crayons aquarelle. "Cumulus", sable, plâtre, résine.


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"Mirare", installation in-situ, résine acrylique, bois, eau, dimensions variables, 2019.

Mirare, (étymologie de miroir) signifie en latin "regarder attentivement". L'installation imite l'aspect des formations de champignons qui s'étendent naturellement en cercle et que l'on appelle ronds de sorcière. S'il s'agit d'abord d'un leurre destiné au passant, ce n'est que pour mieux porter à son attention les rapports multiples, parfois discrets, qu'entretient l'œuvre avec son environnement, avec les humains et non-humains qui le peuplent. Les quelques 300 coupoles qui composent cette œuvre sont régulièrement arrorées, l'intègrant ainsi au biotope en tant que réserve d’eau pour les oiseaux et insectes.


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"Ricochets" , silicone, pigments, dimensions variables, 2018.

On pourrait facilement confondre ces cailloux de silicone avec de vrais, si ce n'était pour la couture du moulage qui reste généralement visible, petit indice qui révèle une nature non ordinaire. Ces fausses pierres ont un pouvoir que les vraies n'ont pas. Elles permettent par exemple de transformer mentalement une rue en rivière pour s'y exercer aux ricochets.


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"Géomorphes" (série), mastic de silicone, env 15x15x20 cm, 2018.

Série de sculptures produites par accumulation de silicone. Le procédé emprunté à l'impression 3D est ici détourné : la forme na pas été conçue par avant mais a émergé d'un processus de production manuel par lequel elle acquière un aspect étrangement naturel.


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"Dérive" (série), photomontages, dimensions variables, 2018.

La NASA publie en Octobre dernier la photographie d'un iceberg tabulaire ayant l'air parfaitement symétrique. La série de photomontages ici présentée rejoue de manière inoffensive l'anthropisation de l'environnement en s'inspirant de cette sculpture naturelle.


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"La repousse des coraux" (série), squelettes de coraux, acide, de 10 à 30 cm3, 2016/2018.

Coraux cassés, reconstitués à partir de leur propre matière recristallisée. Le processus de croissance des coraux est ici imité et prolongé grâce à des moyens artificiels


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"Sans titre", dessin numérique, tirage contrecollé sur aluminium, 100x100 cm, 2016.

Partant du centre, le dessin évolue par la répétition manuelle du même motif jusqu’à ce qu’une image nouvelle apparaisse. Le motif de base utilisé, inspiré de la croissance des champignons, est ici rejoué et sous le spectre du dessin.


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"Hedera", étain, dimensions variables, 2017.

Hedera (du latin haerere «être attaché»), est une sculpture murale en étain dont la taille et la forme s’adaptent à l’espace qui lui est donné. La sculpture peut ainsi potentiellement s'étendre à tout l'espace d'exposition.


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"Observations" (série), photomontages, dimensions variables, 2015/2016.

Série de photographies d'observations météorologiques amateures, retouchées pour donner aux nuages des formes de polygones.


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"Sérotonine", multiple, résine acrylique, 3x2x1 cm, 2013/2017.

La sérotonine est une hormone liée à l’état de bien être et produite par le cerveau. À l’occasion de sa première édition au vernissage des «Enfants du sabbat 14», j’ai distribué 100 exemplaires de cette forme dérisoire du bonheur. Aujourd’hui le mode de diffusion à changé ; j’invite d’autres personnes à propager la molécule et à étendre l'heureuse contagion.


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"Photosynthèse", résine epoxy transparente, plâtre, fil nylon, dimensions variables, 2016.

La photosynthèse (littéralement "sensible à la lumière") est un processus bio-énergétique qui permet aux plantes de synthétiser de la matière organique en utilisant la lumière du soleil. Ici le processus est inversé et les feuilles de la plante artificielle diffractent et projettent la lumière autour d'elles


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"Evolution", fer, limaille de fer, fil électrique, piles, dimensions variables, 2012.

"Évolution" est une arborescence de forme fractale, électro-aimantée par du fil électrique bobiné relié à une ligne de batteries. L'électricité qui circule dans les bobines crée un champ magnétique qui permet de maintenir la limaille sur la structure. Lorsqu'avec le temps l'énergie se discipe, le feuillage de limaille commence à tomber.


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"Peinture pariétale", peinture in-situ, chaux, peinture du lieu, colle de peau, dimensions variables, 2014/2016.

Ici c'est l'espace d'exposition qui se montre plutôt que de montrer. La peinture se décolle et se craquelle grâce à un procédé chimique. Le mur s’espace de lui-même et devient l'objet du regard.


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"Sans titre", dessin numérique, tirage contrecollé sur aluminium, 100x100 cm, 2017.

Partant du centre, le dessin évolue par la répétition manuelle du même motif jusqu’à ce qu’une image nouvelle apparaisse.


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"Entre-temps", argile rouge, dimensions variables, 2014.

Des feuilles mortes en argile occupent les recoins de l'espace d'exposition. Les lignes à la surface des feuilles sont les empreintes de la main qui les a sculptées.


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"Polypores résineux", résine acrylique, dimensions variables, 2013/2018.

Des moulages de champignons polypores retournés prennent la forme d'étranges présentoirs. Ce qu'ils ont à montrer n'est autre que le dessin naturel de leurs pores et le tracé des plis, dont chaque ligne représente une année de croissance.


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"Incassables", projet /workshop au lycée Bonnefont de Brioude, fer rond, dimensions variables, Clermont-ferrand, 2015.

J’ai demandé aux élèves en agro-équipement de réaliser des éléments d’un paysage artificiel avec pour seul matériau des barres de fer rond.


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"Assaut", barres de fer, dimensions variables, Biennale de Saint-Flour, 2014.

“Via-ferrata” (parcours sportif de montagne) cheminant sur le clocher de l’église Saint-Vincent. Le nom “assaut” fait référence à Saint-Flour en tant que ville-forteresse. Le parcours est physiquement inaccessible et l'ascension ne peut qu’être imaginée.


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"Sans titre", mine de plomb sur papier, 65 x 50 cm, 2016.


"Caillou.gif", animation gif HD en boucle, 2015.

Un caillou en mouvement perpétuel, virtuellement et monstrueusement libre.